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Troubles de la sexualité

Les comprendre pour les soulager



Troubles de la sexualité, c’est-à-dire ? On parle ici de la sexualité dans son ensemble. D’abord, quelle relation entretient-on avec nous-même ? Qu’il s’agisse de l’acceptation de soi, de son corps, de son épanouissement à travers le corps, on peut penser que plus d’apaisement quant à la relation que nous entretenons avec nous-même, et donc avec les autres, amènerait à une sexualité plus épanouie. Car les conflits émotionnels que nous maintenons avec notre propre personne (et donc avec notre corps) ne sont-ils pas les premières sources de déséquilibres, y compris de la sphère sexuelle ? Les personnes présentant des troubles de l’érection, de l’impuissance, une perte de libido, un manque de confiance (en elles et/ou envers les autres), voire même des problèmes de fertilité, ne sont-elles pas toutes sujettes – ou presque – à des conflits internes bien plus profonds ?

Le système reproducteur, comme son nom l’indique, permet à l’être humain de se reproduire. Mais il incarne aussi, par extension, notre capacité à créer dans le monde matériel. Il est également très lié au plaisir et à la jouissance de la vie.

Les troubles du système génital sont ainsi généralement associés à la difficulté à créer et/ou profiter de la vie.

Vous souhaitez régler des troubles d’ordre sexuel, qu’il s’agisse de perturbations associées à la libido ou à la procréation, ce qui suit pourrait peut-être vous aider…

Le leitmotiv de cet article – soulignons-le car c’est important – est que le corps et l’esprit sont profondément et intimement reliés l’un à l’autre. Ce qui signifierait que les dysfonctionnements du système génital proviendraient, en réalité, de troubles associés à la difficulté de créer et/ou de profiter de la vie, et donc, par extension, des difficultés à créer dans le monde matériel.

Posez-vous la question… Si vous êtes une femme, comment pouvez-vous vous connecter à votre féminité ? Comment trouver l’épanouissement à travers votre corps, le tout dans le souci d’accéder à plus de facilité à créer, depuis vos mains jusqu’à votre appareil génital ?

Si vous êtes un homme, comment pouvez-vous apaiser votre relation au « principe masculin », à votre virilité ? Les troubles du système génital masculin sont généralement en rapport avec un sentiment de culpabilité dans l’acte sexuel. Comment calmer cette culpabilité ? Comment pouvez-vous être davantage en phase avec votre part de virilité, mais de féminité aussi ?

Comment accepter d’être l’être que vous êtes et vous libérer du ou des « poids » qui vous empêcheraient de ressentir du désir, de procréer ou bien même de pouvoir être en érection ?

Féminin et masculin sacrés

Nous nous sommes tous forgé des croyances sur ce qu’est être une femme et ce qu’est être un homme. La société y participe grandement et tend à « enfermer » chacun dans une certaine catégorie d’individus. Véhiculant une image qui n’est pas en accord avec ce que nous sommes véritablement, elle nous amène souvent à nous éloigner de ce qui est nécessaire pour nous.

Il est de coutume de croire que le féminin est signe de faiblesse ; alors, nous avons tendance à le rabaisser pour exprimer et mettre en avant notre facette masculine, forte, puissante. Mais il s’agit là d’un masculin agressif, loin du masculin sacré que représentent notre audace et notre action.

De son côté, le féminin refoulé essaie généralement de se faire une place en abusant de charme et de manipulations. Mais, là encore, cet aspect de la féminité ne traduit aucunement notre féminin sacré, qui correspond en réalité à notre intuition, notre accueil et notre force intérieure. Ces fausses croyances créent un déséquilibre intérieur qui se reflète dans nos relations. Nous nous sentons incomplets, et nous recherchons en l’autre la partie que nous refoulons.

Pourtant, en chacun de nous résident ce masculin et ce féminin sacrés. Nous recevons l’inspiration à travers notre féminité et avons recours à notre masculinité pour créer dans la matière. Le féminin est ainsi corrélé au monde intérieur, au monde subtil, et le masculin au monde manifesté.

Pour être dans le juste équilibre et (re)trouver l’harmonieintérieure, il est important de savoir accepter les deux facettes de notre être. Notre masculin sacré nous sert deprotecteur et porte notre féminin sacré vers le haut ;notre féminin sacré nous apporte douceur et intuition etguide notre masculin sacré sur le bon chemin.

En comprenant cela, il devient plus accessible de cibler notre partie refoulée. Est-ce le masculin sacré qui nous pousse à l’action et nous protège ? Ou est-ce notre féminin sacré qui nous éclaire ?

Ces deux énergies complémentaires, représentant le Yin et le Yang, résident déjà en nous. Elles ne se trouvent pas à l’extérieur, c’est à nous de voir en nos comportements quelle énergie nous utilisons le plus, puis de reprendre contact avec celle que l’on réprime.

Si c’est notre masculin sacré que nous rejetons, il est temps de passer à l’action, de tenter, d’oser, de faire, de dire. Si c’est notre féminin sacré que nous refoulons, il est temps d’écouter son intuition et de se faire confiance.

Dans le rapport homme/femme, ces notions sont intéressantes à comprendre. Elles pourraient permettre à chacun de se repositionner face à soi, au monde et donc à l’autre afin de se placer droit sur le chemin de sa vie, d’être en harmonie avec son identité profonde et, par extension, d’améliorer ses relations humaines, quelles qu’elles soient.

Les troubles et pathologies courants du système génital et leur décodage biologique

Connaît-on l’origine de nos maux ?

Pourquoi des douleurs et/ou maladies se manifestent-elles chez certaines personnes et pas chez d’autres ? Christian Flèche, psycho-bio-thérapeute et créateur du décodage biologique, s’est penché sur le sujet et nous explique que la maladie est le résultat de certains principes biologiques.

Le décodage biologique est ainsi une approche de la thérapie et de la santé basée sur le sens biologique des symptômes. L’observation et l’écoute des patients par un nombre croissant de chercheurs, médecins, thérapeutes et passionnés ont mis en évidence le lien intrinsèque entre chaque maladie et une émotion, qui s’appelle : le ressenti biologique conflictuel. Pourquoi ? Car le corps est un ensemble d’organes. Ils assurent une fonction biologique pour la survie du tout. Les poumons respirent pour oxygéner toutes les cellules ; l’estomac digère pour toutes les cellules ; les os soutiennent tout le corps ; les organes des sens, nourris et oxygénés, apportent des informations au cerveau qui servent au corps afin qu’il trouve sa nourriture, etc.

Cela est biologique et non pas psychologique. En fait, la vie est biologique par nature, psychologique par accident. Lorsque la fonction biologique est satisfaite, apparaît le ressenti biologique de satisfaction (nous avons bien mangé, nous nous sentons comblés, nous avons bien dormi, nous sommes en sécurité, nous voyons quelque chose de beau, nous avons évacué selles et urines, eu un rapport sexuel…). En résumé, dès qu’un organe est comblé, survient une émotion spécifique : libéré, soulagé, transporté, touché, comblé, etc. À l’inverse, lorsqu’une fonction biologique n’est pas satisfaite, dès qu’un organe n’a pas eu ce pourquoi il est programmé, émerge une sensation afin de corriger cela : c’est le ressenti conflictuel biologique.

Ici, nous allons mettre cette approche thérapeutique, consistant à analyser l’origine biologique de la manifestation d’une maladie, d’un handicap ou d’une douleur physique, en lien avec les troubles attachés au système génital. En clair, quelle symbolique correspond à quel trouble.

Il est bon de comprendre que rien de ce qui suit n’est une vérité absolue. Le décodage biologique fait émerger des symboliques précises en fonction des pathologies, mais nous sommes tous différents !

À chacun et chacune de savoir reconnaître ce qui fait écho ou non chez lui ou chez elle.

Une fois que nous avons intégré la symbolique de nos troubles, et donc l’origine, l’intérêt est de commencer à soulager le corps en soulageant notre esprit. L’intégration de ce que nous ressentons, suivie de son acceptation, puis de l’implication que nous entreprenons pour atténuer nos tensions internes est le premier travail à faire pour se sentir mieux.

Source : www.pourquoidocteur.fr

Infertilité

Souvent en relation avec une résistance inconsciente d’avoir un enfant, en relation avec ses propres peurs ou vécu durant l’enfance ou dans la vie intra-utérine.

Libido

Déception et désintérêt par rapport à la vie menée. Liée à une forme de négativisme vis-à-vis de soi et/ou des autres.

Affections de la prostate

Déception ou frustration par rapport aux performances sexuelles. Volonté d’être plus viril et performant OU peur pour un enfant ou tout autre membre de la famille.

Éjaculation précoce

Tendance à s’imposer des pressions, de la nervosité dans le désir de performance. Volonté de se prouver et de prouver à l’autre.

Impuissance

Peur de s’abandonner, de perdre le contrôle. Pression et obligation de performance ressenties dans le monde professionnel et transférées à la vie amoureuse.

Allaitement difficile

Souvent en relation avec l’importance ou la priorité que la mère donne à soigner plus que nourrir. Peut-être en relation avec la peur de perdre.

Aménorrhées, problèmes de cycles

Rejet de la féminité ou des inconvénients liés à l’état de femme (monde matériel ou professionnel, par exemple). Culpabilité ou malaise face à son partenaire. Refus de reproduire des schémas familiaux.

Crampes menstruelles

Difficultés à s’accepter en tant que femme (dans le monde professionnel, par exemple) par rapport à ses propres ambitions.

Fibrome

Culpabilité, honte, confusion intérieure visà- vis de sa propre féminité, sa famille, avec souvent des ressentis de rancoeur.

Mastite

Difficulté par rapport à la maternité (permet d’arrêter l’allaitement sans culpabilité). Sentiment d’être trop maternée par quelqu’un de son entourage.

Ménopause

Difficultés souvent liées au fait d’être encore aimée ou désirée.

Kystes ovariens

Remords face à un projet ou désir non réalisé, avec un sentiment d’impuissance et de rancoeur.


En additionnant une action réflexologique aux intégrations des diverses symboliques des troubles ou tensions présentes, à la reconnexion à ce qui est nécessaire pour soi et à la responsabilisation de ses actes, le Bien Être recherché se fera sentir de façon globale, et surtout durable.

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